La science parmi les esprits sophistiques
Les esprits sophistiques se plaignent qu'on ne trouve rien de nouveau dans leurs vies, l’enchaînement naturel de la science met fin à leur existence culturelle, la connaissance est de l'oxygène, sans un processus d'analyse, interprétation et confirmation, ils arrêtent tout moyen vers le monde extérieur et entravent leur esprit unique dans un cercle des sages et rationnels et trouver leur moyen, certes, pour eux, ils nient la divinité des mathématiciens fameux et physiciens et affirment que chacun d'eux croient à des idées pleines de fausseté et pouvoir pratiquer dans leurs théories, ce sont les frères Bogdanov..
Les frères comme l'on sait, ont essayé depuis longtemps de confronter les fausses idées et mettre en place un système minutieux qui trouvera son chemin vers d'autres esprits, en commençant par des documentaires, chaîne télévisée, nombreuses émissions centrées sur les sciences et le futur, et des bouquins scientifiques, l'un est un mathématicien et l'autre physicien, cette formule qui se voit tellement différente, se complètent par contre, et cela est visé parfaitement dans leur livre dont les Frères Bogdanov décortiquent la théorie du hasard, en opposant la question à eux depuis la fameuse émission, on n'est pas couché, comment vous pouvez définir l'hasard, ils répondent que la science nous montre que le hasard n’est pas ce que l’on croit. Il est étrangement programmé. Voltaire, déjà, en 1764 expliquait que «Ce que nous appelons le hasard n’est et ne peut être que la cause ignorée d’un effet connu».
ce livre fait l’inventaire des lois qui régissent l’Univers et la nature et font reculer la théorie du hasard et du chaos. Avec la grande question sous-jacente, si l’Univers est une énigme à déchiffrer, qu’y a-t-il derrière son langage mathématique ?
Le hasard n’est qu’une illusion ; nous vivons dans un monde déterministe mais nous vivons aussi dans un monde infiniment complexe dans lequel, bien souvent, les liens de causalité nous échappent. Cet ouvrage se propose de raconter (avec l’incroyable talent pédagogique des deux auteurs, l’étrange histoire du hasard. Et cette histoire commence en 1920, lors des discussions du fameux « groupe Solvay », avec l’affrontement d’Albert Einstein (pour lequel « Dieu ne joue pas aux dès », ce qui signifie : il n’y a pas de hasard dans l’univers) et les tenants de la mécanique quantique, regroupés autour du physicien Eisenberg qui, à l’inverse, croit que la matière et les molécules sont distribuées au hasard. L’enjeu de cette discussion est de taille : s’il n’y a pas de hasard, cela signifie que la création obéit à un plan, et que partant, il y a un architecte, c’est-à-dire un Dieu. En revanche, si le hasard mène le monde, alors Dieu n’est plus nécessaire. Cette polémique se déploie à travers les universités du monde avec des coups de tonnerre, des découvertes, des percées scientifiques dont Igor et Grichka Bogdanov racontent les péripéties avec un talent et un sens du suspense tout à fait extraordinaires. Dans un premier temps (jusqu’aux années 1950, Einstein semble être le grand perdant de cette polémique mais tout change avec les découvertes de la théorie de l’information dont le savant Boltzmann est la figure de proue : désormais, les théoriciens de l’entropie en reviennent aux positions « anti-hasard », ce qui ouvre la porte à toutes les spéculations philosophiques. On pourrait croire que ce sont là des débats fort complexes et ils le sont parfois. Mais les « Bogda » s’arrangent pour nous « initier » de telle sorte que l’on comprend tout (soyons honnêtes : presque tout…) de leur démonstration. Conclusion : Dieu refuse toujours de « jouer au dés ». Ce qui implique que l’univers se soumet à des lois, à des codes, à un codeur auquel on donnera le nom que l’on veut. Les frères Bogdanov ont déjà publié avec succès, chez Grasset, plusieurs livres : Dieu et la science, Avant le Big-Bang, La pensée de Dieu. Chacun de leurs ouvrages s’accompagne de vacarmes médiatiques, de polémiques, de curiosité qui, en retour, leur assurent un joli destin commercial. Il en sera de même avec La fin du hasard.

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